lectures

Lundi 23 février 2009
"COMME DIEU LE VEUT "
Voilà un roman fort d'un jeune auteur italien dont ce roman et un autre ont déjà été portés à l'écran par le réalisateur SALVATORES . On est dans l'Italie de "périphérie" , les laissés pour compte qui n'ont pas su se battre . Mais on est dans l'universel ...comme peuvent devenir les vies quand quelque chose un jour tourne mal et tout se déglingue .
Le personnage principal reste Cristiano , fils de Rino Zena , alcoolique et nazi . C'est lui , qui à 13 ans , mène le vrai combat . Il va être le héros malgré lui de cette nuit d'Apocalypse , où la pluie , les crues du fleuve , la boue emportent tout et où il découvre ce qui peut mener à la folie . La bassesse de certains personnages est montrée de façon crue et dure mais tout au  bout , il y a toujours un restant de tendresse pour eux . Ce roman est plein d'humanité , fort , tellement attachant , de ceux que l'on reçoit comme un coup à l'estomac mais que l'on n'oublie pas .
Bravo à cet auteur !
Par durand
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Lundi 23 février 2009
Le liseur , roman de cet auteur , m'avait marquée et j'avais envie de lire ce roman récent .
Jörg , terroriste pendant les années de plomb en Allemagne , vient d'être gracié par le Président de la République et sort de prison après 20 ans de captivité . Pour son premier week-end de liberté , sa soeur a organisé des retrouvailles avec d'anciens amis , dans une grande demeure à la campagne , près de Berlin . C'est l'occasion pour chacun de faire un bilan après toutes ces années . Qui l'a dénoncé , pourquoi ? Les idées d'alors pouvaient-elles justifier la mort ?Les grands thèmes sont à l'ordre du jour et le regard est lucide .
Le passé est remis en cause mais le présent montre des personnages bien vivants . Des liens d'une grande tendresse se tissent entre eux alors que d'autres se déchirent , mais avec toujours la même volonté d'authenticité .
Au-delà de la discussion sur le passé , c'est cette authenticité qui m'a plu dans ce roman .
Par durand
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Lundi 23 février 2009
Ce roman américain m'a laissée un peu perplexe .
Le thème : un bébé surdoué ne veut pas parler mais communique par écrit dans un langage très recherché et avec des pensées d'adulte ...Il va donc être l'objet de convoitises "scientifiques ".
Le récit pourrait être simple mais il est souvent entrecoupé de digressions , soit en latin , soit en langage scientifique pour moi incompréhensible et tout ça fait un mélange curieux . Everett veut-il s'élever contre les intellectuels qui ont tendance à tout compliquer alors que la réalité et le bonheur peuvent être tout simples ?
C'est ce que tendrait à prouver le roman qui se lit bien et l'on suit toutes les péripéries de cet enfant-adulte .
Par durand
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Lundi 23 février 2009
Cet écrivain savoyard , surtout connu pour son livre poétique  , NEIGE,devrait venir rencontrer les élèves chamoniards .
3 livres lus , 3 atmosphères particulières dans des lieux suggestifs :
Tango Massaï en Afrique , Le violon noir à Venise , Amazone en Amazonie .
Chaque fois , la lecture nous entraîne dans cette atmosphère que M.Fermine sait rendre poétique .
Tango Massaï se lit comme un conte raconté par un griot africain .
Le violon noir est un hymne à l'amour de la musique
et Amazone nous fait glisser en musique sur le fleuve tumultueux et mystérieux au milieu de cette forêt dense .
J'ai beaucoup aimé le début :
"D'abord la musique d'un piano . Une musique légère , rythmée et colorée d'accords de jazz , qui descendait le fleuve de l'Amazone , caressait de ses arpèges la surface de l'eau , glissait d'arbre en arbre , de feuillage en feuillage et allait lentement mourir sur les berges du fleuve ....
Sur le fleuve , un radeau ...Sur le radeau , un piano . De couleur blanche ...Et devant le piano , assis sur un tabouret , un musicien .
Noir .
La peau noire .
Les cheveux noirs .
Les yeux noirs .
Mais tout le reste , sorti comme par magie d'un catalogue d'exposition d'objets surannés , d'une blancheur éclatante .
Un chapeau blanc .
Des dents blanches .
Un smoking blanc .
Des chaussures blanches .
Seule singularité ..."
Vous y êtes , ça y est , vous descendez vous aussi le fleuve , ou vous le suivez de la rive ...?
Par durand
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